mercredi 1 avril 2015

Constant Michelet (1894-1915)

Fiche sur le site
« Mémoire des Hommes »
Constant Michelet, né le 23 janvier 1894 à Savigné, était le fils d'André, cultivateur au Chaffaud, et de Célestine Rocher.
Il était cultivateur à Savigné lorsqu'il fut inscrit sur les registres matricule sous le n°133, classe 1914.
Lors de son inscription, son signalement d'alors était :
  • cheveux châtains,
  • yeux gris clairs,
  • front large et nez rectiligne,
  • viosage ovale.
Il mesurait 1,53 m et possédait un degré d'instruction générale de niveau 3.
Il fut dans un premier temps "ajourné pour faiblesse", puis "bon pour le service armé" par décision du 22 juin 1914 de la commission de réforme de Poitiers.
Il fut incorporé au 169e régiment d'infanterie à compter du 8 septembre suivant et arriva au corps ledit jour.
Il fut tué à l'ennemi le 1er avril 1915 au combat du Bois-le-Prêtre, près de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle).
Son décès fut reporté sur les registres d'état civil de Savigné, en date du 22 juin 1915.

Jean Michelet,
cultivateur à Limalonges
(~1808-?)
Jeanne Auvin
(~1811-?)
Pierre Compagnon,
cultivateur à Limalonges
(1798-?)
Marie Drouhet
(1805-?)
Louis Rocher,
cultivateur à Vergné
(1786-1858)
Marie Granger
(1792-1854)
Jean Garreau,
propriétaire à Épinoux
(1801-?)
Adélaïde Olivet,
sans profession
(1812-?)



Jean Michelet,
cultivateur à Limalonges
(1831-?)
Sylvie Compagnon,
sans profession
(1834-?)
Louis Rocher,
cultivateur à Vergné
(1835-?)
Magdeleine Garreau,
sans profession
(1841-?)




André Michelet
cultivateur au Chaffaud
(~1859-?)
Célestine Rocher
(1867-?)



Constant Michelet,
cultivateur à Savigné
(1894-1915)

jeudi 19 février 2015

Pierre Bergeonneau (1886-1915)

Fiche sur le site
« Mémoire des Hommes »
Pierre Bergeonneau, fils de Pierre, cultivateur à chez Leblanc, et de Joséphine Doux, naquit le 19 mars 1886 à Savigné.
Il était employé de commerce à Paris, 14e arrondissement, lorsqu'il fut inscrit sur les registres matricule sous le n°963, classe 1906. Lors de son inscription, son signalement d'alors était :
  • cheveux et sourcils noirs.
  • yeux bruns et front découvert.
  • nez fort et bouche moyenne.
  • menton rond et visage rond.
Il mesurait 1,64 m et possédait un degré d'instruction générale de niveau 3.
Il fut incorporé au 66e régiment d'infanterie le 7 octobre 1905 et arriva au corps le même jour.
Nommé soldat de 1ère classe le 26 août 1908, puis caporal le 28 septembre suivant, il fut envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1909, avec certificat de bonne conduite accordée et se retira 137 rue du Château, à Paris, 14e arrondissement.
Il épousa, le 17 septembre 1910, à Tours, Marie-Marguerite Jultry, où il était installé depuis le mois de mars précédent.
Rappelé à l'activité le 1er août 1914, il arriva au corps du 125e le même jour. Nommé sergent le 27 août suivant, il fut tué à l'ennemi le 19 février 1915 à Norroy (Vosges) — et non en 1916 comme indiqué sur sa fiche du registre matricule. Son décès fut retranscrit dans les registres d'état civil de Tours le 10 octobre 1917.

Antoine Berjonneau,
journalier
(1793-?)
Radégonde Arnaud,
sans profession
(1791-?)
Jean Toussaint,
journalier à Château-Garnier
(1814-1849)
Marie Carzant
(1811-1847)
Pierre Doux,
cultivateur
(1803-?)
Marie Marsault,
sans profession
(1809-?)
François Rogeon,
cultivateur
(1804-1862)
Jeanne Trasleboust
(1817-?)



Antoine Berjonneau,
journalier,
(1830-1882)
Marie Toussaint,
sans profession
(1837-?)
Joseph Doux,
domestique puis cultivateur à Chez Leblanc
(1844-?)
Marie Rogeon,
sans profession
(1844-?)




Pierre Bergeonneau
cultivateur à à Chapelle-Bâton,
puis à Chez Leblanc puis à Voulême
(1860-?)
Joséphine Doux,
sans profession
(1865-?)



Pierre Bergeonneau,
employé de commerce à Paris
(1886-1915)

Référencé par Fred Coussay sur le site Mémoires des poilus de la Vienne.

samedi 14 février 2015

Fernand Pierre Boisson (1884-1915)

Fiche sur le site
"Mémoires des Hommes"
Fernand Pierre Boisson, fils de Pierre André, cultivateur à Marigné, et de Véronique Vesque, naquit le 5 février 1884 à Savigné.
Il était poseur à Saint-Pierre-d'Exideuil lorsqu'il fut inscrit sur les registres matricule sous le n°589, classe 1904. Lors de son inscription, son signalement d'alors était :
  • cheveux et sourcils noirs.
  • yeux roux et front ordinaire.
  • nez pointu et bouche moyenne.
  • menton rond et visage ovale.
Il mesurait 1,71 m et possédait un degré d'instruction générale de niveau 3 (exercé à l'instruction militaire).
Il fut incorporé au 125e régiment d'infanterie le 10 octobre 1905 et arriva au corps le même jour. Réformé temporairement le 24 dudit mois par la commission spéciale de Poitiers pour adénite cervicale chronique et goitre, il n'eut pas le droit au certificat de bonne conduite, n'ayant pas présenté un an sous les drapeaux. Reconnu bon absent par la même commission le 23 août 1906, il fut rappelé à l'activité le 24 octobre suivant et arriva au corps dudit régiment le même jour. Il fut renvoyé dans la disponibilité le 28 septembre 1907, ayant un frère au service (article 21). Il lui fut accordé un certificat de bonne conduite.
Il épousa, le 4 octobre 1909, à Saint-Pierre-d'Exideuil, Valentine Louise Granier, fille de François et de Marie-Pauline Barusseau, puis emménagea à Angoulême (12 novembre 1909), et à Gond-Pontouvre (20 octobre 1910).
Rappelé à l'activité le 1er août 1914, il arriva au corps du 125e le 12 du même mois. Nommé caporal le 20 octobre, puis sergent le 24 décembre, il fut tué à l'ennemi le 13 février 1915 au signal de Xon (Meurthe-et-Moselle). Son décès fut retranscrit le 28 avril suivant, dans les registres d'état civil de Gond-Pontouvre (Charente).

François Boisson,
cultivateur
(~1794-?)
Marie-Anne Arnault
(~1785-1823)
Jean Chanteloube,
journalier à Saint-Pierre-d'Exideuil
(1788-1838)
Marie-Anne Portejoie
(1789-1858)
Pierre Vesque,
journalier à Vanzay
(1779-?)
Louise Bouroumeau
(1780-1843)
Jacques Dion
cultivateur à Marigné
(~1777-?)
Françoise Favre
(~1788-?)



Jean Boisson,
domestique
(~1821-?)
Marie Chanteloube
(1820-?)
Louis Vesque,
domestique à Marigné
(1806-1865)
Marie-Anne Dion,
sans profession
(1821-?)




Pierre André Boisson
cultivateur à Marigné
(1856-?)
Véronique Vesque,
couturière
(1859-?)



Fernand Pierre Boisson,
poseur à Saint-Pierre-d'Exideuil
(1884-1915)

Référencé par Fred Coussay sur le site Mémoires des poilus de la Vienne.

jeudi 5 février 2015

Constant Émile Bouyer (1894-1915)

Constant Émile Bouyer, fils de Jean et de Louise Bernardeau, naquit le 5 juin 1894 à Savigné.
Il était cultivateur à Charroux lorsqu'il fut inscrit sur les registres matricule sous le n°392, classe 1914. Lors de son inscription, son signalement d'alors était :
  • cheveux et sourcils châtains.
  • nez moyen et nez rectiligne.
  • visage ovale.
Il mesurait 1,70 m et possédait un degré d'instruction générale de niveau 2.
Il fut incorporé au 68e régiment d'infanterie et arriva au corps le 9 septembre 1914 et arriva au corps le même jour.
Il mourut le 5 février 1915 des suites de blessures de guerre à l'hôpital temporaire de Poperinghe.
Son décès fut retranscrit le 12 juin 1916 sur les registres d'état civil de Charroux.





Jean Bouyer,
cultivateur
(1797-?)
Françoise Chauveau,
sans profession
(1806-?)
François Chauveau,
propriétaire à Épinoux
(1810-1859)
Jeanne Brunet,
sans profession
(1811-?)
Pierre Bernardeau,
propriétaire
(~1793-?)
Marie Charpentier,
sans profession
(~1788-?)
Louis Gilot,
propriétaire
(1790-1869)
Magdeleine Giraudon
(1795-1872)



Jean Bouyer,
cultivateur
(1837-?)
Marie Chauveau,
sans profession
(1842-?)
Pierre Bernardeau,
garçon meunier
(1822-1872)
Magdeleine Gilot,
(1834-?)




Jean Bouyer
cultivateur à la Garde
(1864-?)
Louise Bernardeau
(1872-?)



Constant Émile Bouyer,
cultivateur à Charroux
(1894-1915)

mercredi 4 février 2015

Paul Gabriel Fumeron (1886-1915)

Paul Gabriel Fumeron, né le 23 juillet 1886 aux Tours de la commune de Saint-Martin-l'Ars, était le fils de Jude Gabriel, cultivateur, et de Marie-Juliette Aucher. 
Il était cultivateur à la Bazanne de la Chapelle-Bâton lorsqu'il fut inscrit sur les registres matricule sous le n°898, classe 1906.
Lors de son inscription, son signalement d'alors était :
  • cheveux et sourcils bruns.
  • yeux gris et front haut.
  • nez pointu et bouche moyenne.
  • menton renforcé et visage allongé.
Il mesurait 1,70 m et possédait un degré d'instruction générale de niveau 3.
Il fut incorporé au 77e régiment d'infanterie et arriva au corps le 8 octobre 1907. Il fut envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1909, avec certificat de bonne conduite.
Il épousa, le 1er octobre 1910, à la Chapelle-Bâton, sa cousine germaine, Marie-Eugénie Fumeron, fille de Pierre, cultivateur à Chez Blaud de Charroux, et de Marie-Joséphine Roy. De leur union, naquit au moins Thérèse, née le 1er février 1912 à la Bazanne, qui mourut le 21 décembre suivant.
Affecté au 125e régiment d'infanterie le 15 avril 1914, il fut rappelé à l'activité par le décret du 1er août 1914 et arriva au corps le 4 dudit mois.
Il mourut des suites de blessures de guerre le 4 février 1915, à Vlamertinghe (Belgique). Son décès fut retranscrit sur les registres d'état civil de la commune de la Chapelle-Bâton.

Louis Fumeron,
laboureur à Saint-Martin-l'Ars
(1795-1846)
Françoise Tribert
(1797-1844)
Jean Lhuguenot,
cultivateur
(1778-1845)
Jeanne Marnac,
servante au Vigeant
(1785-1857)
Antoine Aucher,
cultivateur à Saint-Martin-l'Ars
(~1798-?)
Françoise Berger,
sans profession
(~1800-?)
Pierre Pasquet,
laboureur à Usson-du-Poitou
(~1800-1844)
Marie Clément,
sans profession
(~1804-?)



Jean Fumeron,
cultivateur à Payroux
(1821-1865)
Marie Lhuguenot,
sans profession
(1821-?)
Antoine Aucher,
cultivateur à Saint-Martin-l'Ars
(~1821-1880)
Madeleine Pasquet,
sans profession
(~1827-?)




Jude Gabriel Fumeron
cultivateur à Payroux puis à
Saint-Martin-l'Ars
(1855-?)
Marie-Juliette Aucher,
sans profession
(1858-?)



Paul Gabriel Fumeron,
cultivateur à la Chapelle-Bâton
(1886-1915)

jeudi 29 janvier 2015

Ernest Didier (1883-1915)

Fiche extraite du site
"Mémoire des Hommes"
Ernest Didier, né le 15 novembre 1883 à Savigné, était le fils de Jean, cultivateur à la Chauffière, et de Jeanne Gracieux.
Il était cultivateur à Saint-Romain lorsqu'il fut inscrit sur les registres matricule du bureau de Poitiers, sous le n°122, classe 1903. Lors de son inscription, son signalement d'alors était :
  • cheveux et sourcils châtains.
  • yeux roux et front couvert.
  • nez moyen et bouche moyenne.
  • menton rond et visage ovale.
Il mesurait 1,57 m et possédait un degré d'instruction générale de niveau 0.
Il fut incorporé au 125e régiment d'infanterie à compter du 16 novembre 1904, en qualité de soldat de 2e classe. Il fut nommé clairon le 28 octobre 1905, puis envoyé dans la disponibilité le 25 mars 1907 avec certificat de bonne conduite accordée.
Il épousa, le 21 septembre 1908, à Romagne, Marie-Ermantine Pintureau, fille de Pierre, cultivateur, et de Marie Tixèdre.
Rappelé à l'activité le 1er août 1914 au 125e régiment d'infanterie, il arriva au corps le 12 du même mois. Il fut blessé le 20 janvier 1915 à Zonnebecke (Belgique), et mourut des suites de blessures de guerre, le 29 janvier 1915, à Poperinghe (Belgique).
Son décès fut retranscrit le 3 juillet 1915 dans les registres d'état civil de Saint-Romain.

Antoine Didier,
cultivateur à à la Chauffière
(1782-?)
Jeanne Poupard (1771-1840)Louis Chauveau,
cultivateur
(1775-1825)
Magdeleine Guitton,  sans profession
(~1779-?)
Jean Gracieux,
garde particulier à Genouillé
(~1793-?)
Françoise Charpentier,
sans profession
(~1796-1840)
Joseph Gourgeau,
potier à Genouillé
(~1805-?)
Françoise Lucquiaud, sans profession (~1803-1841)



Pierre Didier,
cultivateur à Sommières et Savigné
(1803-?)
Marie Chauveau
sans profession
(1811-?)
Jean Gracieux,
maréchal-ferrant à Genouillé
(1822-?)
Marie Gourgeau,
sans profession
(1829-?)




Jean Didier
cultivateur à la Chauffière,
épicier à Saint-Romain
(1849-?)
Jeanne Gracieux,
sans profession
(1858-?)



Ernest Didier,
cultivateur à Saint-Romain
(1883-1915)

mardi 27 janvier 2015

Pierre Eugène Gavalet (1879-1915)

Fiche sur le site
" Mémoire des Hommes"
Pierre Eugène Gavalet, né le 3 février 1879 à Vergné de Savigné, était le fils de Pierre, maçon audit lieu, et de Marie-Françoise Hivert. 
Il était cultivateur Savigné lorsqu'il fut inscrit dans les registres matricule sous le numéro 958, classe 1899..
Lors de son inscription, son signalement d'alors était :
  • cheveux et sourcils châtains.
  • yeux roux et front ordinaire.
  • nez petit et bouche moyenne.
  • menton rond et visage ovale.
Il mesurait 1,64 m et possédait un degré d'instruction générale de niveau 3.
Il fut ajourné pour faiblesse en 1900 et en 1901, puis affecté au service auxiliaire pour faiblesse en 1902.
Il passa dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1903, dans le 68e régiment territorial d'infanterie.
Il épousa, le 16 novembre 1910, à Saint-Gaudent, Véronique Ezilda Bourloton, fille de Louis, propriétaire, et de Marie-Véronique Granier.
Classé au service armée, par décision du comandement de la 34e brigade, sur avis de la commission spéciale de Poitiers du 9 septembre 1914. Arrivé au corps le 1er novembre 1914, il fut tué à l'ennemi le 27 janvier 1915 à Zonnebecke (Belgique). 

Jean Antoine Gavalet
(1789-1848)
Marie-Anne Auvin (1795-?) Marie
Bouteland
(1785-1833)
Louis Hivert, cultivateur à Champagné-Lureau
(1795-1865)
Marie Grugeau
(1798-1840)
Louis Bernardeau,
cultivateur au Troisne
(~1785-?)
Marie Granger,
sans profession
(~1794-?)



Jean
Gavalet
(1814-?)
Marie
Bouteland
(1816-?)
Louis Célestin Hivert,
cultivateur à Champagné-Lureau
(1826-1859)
Marie Bernardeau
sans profession
(1831-?)




Pierre Gavalet
maçon à Vergné
(1844-?)
Marie-Françoise Hivert,
sans profession
(1850-?)



Pierre Eugène Gavalet
cultivateur à la Rouère de Saint-Romain,
(1879-1915)